CrecheLoyola Betlem IgnasiFlores@ Ignasi Flores KazooisticaNe pas être contraint par le plus grand,
et se laisser pourtant contenir par le plus petit,
voilà qui est divin”

(Saint Ignace de Loyola)

 

 

 

«Il me semble que vous devriez vous résoudre à faire avec calme ce que vous pouvez. Ne soyez pas inquiets de tout, mais abandonnez à la divine Providence ce que vous ne pouvez accomplir par vous-même. Sont agréables à Dieu notre soin et notre sollicitude raisonnables pour mener à bien les affaires dont nous devons nous occuper par devoir. L’anxiété et l’inquiétude de l’esprit ne plaisent point à Dieu.»

Saint Ignace de Loyola (1491-1556)
extrait de lettre du 17 novembre 1555

 

Et bien. Voilà une année qui n’aura pas été banale, c’est peu de le dire. Et très sincèrement, nous n’aurons jamais attendu avec autant d’impatience qu’elle se termine sur une note d’espérance, celle de la promesse de Noël. Un peu de calme, de sérénité, de bienveillance, de douceur et de tendresse partagée, même en petit comité, ne sera pas un luxe.

 

Nous vous souhaitons une BELLE et SAINTE FÊTE DE NOËL !
Que vous y trouviez la paix et la confiance
pour que la nouvelle année soit
sereine et remplie d'espoir !

 

Suite de la lettre de Saint Ignace de Loyola

«Le Seigneur veut que nos limites et nos faiblesses prennent appui en sa force et en sa toute-puissance; il veut nous voir croire que sa bonté peut suppléer à l’imperfection de nos moyens. Ceux qui se chargent d’affaires nombreuses, même avec une intention droite, doivent se résoudre à faire simplement ce qui est en leur pouvoir, sans s’affliger s’ils ne parviennent pas à tout réaliser comme ils le voudraient. À condition toutefois qu’ils aient accompli tout ce que la nature humaine peut et doit faire selon les indications de la conscience. Si on doit laisser de côté certaines choses, il faut s’armer de patience, et ne pas penser que Dieu attend de nous ce que nous ne pouvons pas faire: Il ne veut pas davantage que l’homme s’afflige de ses limites. Pourvu que l’on donne satisfaction à Dieu, -ce qui est plus important que de donner satisfaction aux hommes- il n’est pas nécessaire de se fatiguer outre mesure. Bien plus, lorsqu’on s’est efforcé d’agir de son mieux, on peut abandonner tout le reste à celui qui a le pouvoir d’accomplir tout ce qu’il veut.
Plaise à la divine Bonté de nous communiquer toujours la lumière de la Sagesse, pour que nous puissions voir clairement et accomplir fermement son bon plaisir, en nous et dans les autres… pour que nous acceptions de sa main ce qu’il nous envoie, en faisant cas de ce qui a le plus d’importance : la patience, l’humilité, l’obéissance et la charité… Que Jésus Christ soit seulement en nos âmes avec ses dons spirituels! Amen.»

 

Illustration: Bethléem par Ignasi Flores © Kazooistica