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Ce premier numéro des Échos des jésuites de Suisse est l'occasion de vous souhaiter une bonne et belle année 2019. Qu'elle vous apporte paix et sérénité tout au long des mois, des joies et des épreuves à venir.

Le premier article de ce premier numéro de l'an rend hommage au Père George D'Souza sj décédé en octobre dernier à l'âge de 80 ans. D'origine indienne, le Père George sj vivait en Suisse depuis une trentaine d'années au sein de la Communauté des jésuites de Genève. Il avait enseigné à l’Institut universitaire d’études du développement et œuvré au Conseil des droits de l’homme de l’ONU comme observateur accrédité. Il avait également collaboré avec la Direction du développement et de la coopération suisse sur des projets de microcrédits en Inde, au Bangladesh et au Sénégal. Lors de ses funérailles, son amie -la sociologue Immita Cornaz- a rendu hommage à la grande sensibilité de ce féru défenseur des droits humains. Pour en savoir davantage sur la vie de George D'Souza, vous pouvez retrouver l'intégralité de l'hommage d'Immita Cornaz en cliquant sur ce lien.

Un second article de Pascal Meyer sj fait écho à son engagement au sein de l’association internationale Jesuit Worldwide Learning (JWL) qu'il a rejointe à la fin de l'été 2018. Cette œuvre des Provinces jésuites de Suisse, d'Allemagne et d'Autriche basée à Genève offre, partout dans le monde, un enseignement supérieur aux personnes et aux communautés vivant en marge de la société. Le jeune jésuite zurichois s'est rapidement rendu sur le terrain, en Jordanie, une première expérience qu’il relate avec passion. Voir également sa vidéo ici

Enfin, un troisième article revient sur les démarches en cours de béatification du Père Pedro Arrupe sj, 28e Supérieur général de la Compagnie de Jésus (1965-1983), qui a laissé une empreinte inoubliable.

L'aide du JRS en Syrie

Dans la seconde partie de ces Échos des jésuites de Suisse, la Fondation Jésuites International met en lumière le travail du Service jésuite des réfugiés (JRS) en Syrie. Elle y relate notamment la vie de nombreuses mères qui élèvent seules leurs enfants et sont venues chercher refuge dans l’un des trois nouveaux centres du JRS de Damas, Alep ou Kafroun. Originaires de la campagne, elles sont souvent analphabètes et vont en classe, comme leurs enfants, pour apprendre à lire et écrire, et  plus encore. Dans une interview, Fouad Nakhla sj, qui dirige le JRS Syrie, témoigne du soutien non seulement scolaire mais aussi psychologique que les jésuites essaient d'apporter à la population locale.

Apprendre, en Indonésie

L’Akademi Tehnik Mesin Industri (ATMI) de Surakarta est une success-story. Fondé en 1968 par des jésuites suisses, ce premier atelier d’apprentissage a servi de modèle aux écoles professionnelles techniques de toute l’Indonésie. Le 29 septembre 2018, Toni Kurmann sj a assisté, avec une petite délégation suisse, aux festivités de son cinquantenaire. Il en témoignage dans nos pages.

À lire ci-dessous: Echo_690_complet.pdf