cour st Boniface gSt-Boniface côté cour © Luc JaquetL'antenne ignatienne de Genève propose aux citadins de prendre soin, au cœur de leur vie, de leur spiritualité. Forte du constat qu'il est de plus en plus difficile de prendre plusieurs jours à un mois pour faire une retraite dans un lieu spécialement prévu à cet effet, elle propose de vivre des semaines de retraite dans la vie -avec des rencontres de suivi en fin de journée ou en week-end- pour que la spirituelle ne soit pas qu'une simple parenthèse dans le quotidien. Ainsi, depuis l'automne 2012, l’antenne ignatienne propose différentes formations et notamment, grâce à une collaboration avec l'aumônerie l'université, des Exercices spirituels dans la vie.

L'antenne célèbre également l'eucharistie, du lundi au jeudi à 18h45, à l'église de St-Boniface (av. du Mail 14). Fiez-vous aux infos messe pour vous assurer qu'il n'y ait pas de changements de dernières minutes.

Un autre aspect qui reste très important dans le cadre des activités des jésuites à Genève, c'est l'accompagnement spirituel: un temps pour des rencontres personnelles durant lesquelles la personne accompagnée peut parler de ce qu'elle vit dans sa prière et, d'une façon plus générale, dans sa relation à Dieu.

Les activités des jésuites de Genève s'inscrivent dans la suite des projets en réseau que les jésuites ont accomplis ces dernières décennies, dont la cofondation de l'Atelier Œcuménique de Théologie.

Enfin, vous retrouvez ci-dessous le commentaire quotidien de l'évangile du Père Bruno Fuglistaller sj.


"Jésus entra dans la synagogue" Mc 3,1-6

Mc 3,1-6 (Mercredi de la 2e semaine de l'Ordinaire). La tension monte encore, nouvelle polémique et surtout décision de faire mourir Jésus. Cela ne se passe pas n'importe où... dans la synagogue et devant tout le monde... c'est là que l'on placerait les rouleaux de la loi. Tout ce court récit se construit en opposition: Jésu entre dans la synagogue, à la fin les pharisiens en sortent; la main de l'homme est paralysée, à la fin elle est guérie; Jésus est observé, à la fin c'est lui qui regarde avec colère; Jésus pose une question, ses détracteurs se taisent. Ces oppositions vont traverser tout l'Evangile. Toute la vie du Christ est prise dans ces tensions. 

"Le sabbat a été fait pour l'homme..." Mc 2,23-28

Mc 2,23-28 (Mardi de la 2e semaine de l'Ordinaire). Quatrième discussion de suite avec le pharisien. Maintenant il s'agit d'une activité en lien avec la moisson. Selon une intreprétation de la Loi, les disciples en se nourrissant ainsi accomplissent une activité interdite un jour de sabbat. Et là encore Jésus fait réfléchir sur le temps en se référant à David. La liberté d'aujourd'hui se fonde sur l'expérience du roi. Les prescriptions sont données pour aider à vivre et non pas pour être appliquées sans tenir compte de la situation.

"... pourraient-ils jeûner pendant que l'Epoux est là?" Mc 2,18-22

Mc 2,18-22 (Lundi de la 2e semaine de l'Ordinaire). Nouvelle polémique... mais cette fois ce sont les disciples qui sont en cause. Le jeûne fait partie des pratiques dévotionnelles présentées dans la Bible. Mais Jésus renvoie à la question du moment du jeûne. Il s'agit de reconnaître la valeur du moment présent: maintenant l'Epoux est là, après on jeûnera. Donner au moment présent sa juste valeur, c'est tout un apprentissage qui permet de reconnaître l'action et la présence de Dieu.

"Je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs" Mc 2,13-17

Mc 2,13-17 (Samedi de la 1ère semaine de l'Ordinaire). Après la guérison d'un paralytique auquel il pardonne ses péchés, Jésus mange avec des pêcheurs publics. Jésus non seulement ne craint pas les pécheurs, il cherche le contact avec eux. Les séparations entre les justes et les autres volent en éclat. Le monde bien ordonné des bien pensants est remis en cause. Et ce n'est pas par erreur mais bien un projet. Le Christ ne se laisse pas enfermer dans nos catégories. Il fait toujours le choix de la vie. Avec lui le chemin promet d'être plein de surprises.

"Tes péchés sont pardonnés" Mc 2,1-12

Mc 2,1-12 (Vendredi de la 1ère semaine de l'Ordinaire). Tout commence tranquillement. On nous décrit la foule, le paralysé, les amis. Mais dès que Jésus dit: "tes péchés sont pardonnés" la controverse se déclenche... "Blasphème". Quelques mots, mais pas n'importe lesquels, chamboulent tout. C'est l'affrontement de deux mondes, celui du Christ et celui de ceux qui interprètent la Loi. Celui qui vit et ceux qui étudient. Il ne s'agit pas de critiquer les uns mais de prendre conscience du risque que peut représenter le fait de s'en tenir à la connaissance sans s'exposer à la souffrance de l'autre. Un défi pour chacun d'entre nous.

"... cet homme se mit à proclamer..." Mc 1,40-45

Mc 1,40-45 (Jeudi de la 1ère semaine de l'Ordinaire). Il y a plusieurs paradoxes dans ce récit. Le lépreux qui devrait éviter tout contact avec les bien portants vient auprès de Jésus. A peine guérit, il est renvoyé. Il devrait se taire mais proclame sa guérion... Et Jésus doit finalement se protéger en se mettant à l'écart. Rien ne se passe comme prévu mais la vie triomphe toujours. L'action de Dieu est du côté de la vie, toujours...

"Jésus s'approcha, la saisit par la main..." Mc 1,29-39

Mc 1,29-39 (Mercredi de la 1ère semaine de l'Ordinaire). La guérison de la belle-mère de Simon est toute de discrétion, pas de grands gestes ni de paroles. "Cela" se réalise dans l'ordinaire. Le Christ est celui qui prend par la main dans des circonstances difficiles. Il est là et tend la main. Tout n'est pas réglé pour cette femme, mais au coeur de sa détresse elle a été visitée et relevée... un avant-goût de résurrection. 

Bruno fuglistaller 2Saint-Boniface

Avenue du Mail 14 bis
1205 Genève

Bruno Fuglistaller sj Email Bruno Fuglistaller sj

Tel. +41 22 827 46 75

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Infos messe

Pas de messe les mardis 22, 29 janvier, 5 février

Les mardis 22, 29 janvier et 5 février j'ai des engagements qui ne me permettent pas d'assurer les célébrations de l'Eucharistie. J'en suis désolé et espère que cela ne générera pas de complications.

B. Fuglistaller sj

Célébrer avec les jésuites

La messe est célébrée dès le 18 septembre tous les mardis, mercredis et jeudis, à 18 h 45 (Av. du Mail 14 au 2e étage) par le Père Bruno.

Archives

Christ chassant les marchands du temple (1626)

Rembrandt Harmensz. van Rijn 024Le Christ chassant les marchands du temple (1626) est l'une des premières œuvres de Rembrandt. Il a vingt ans lorsqu’il peint cette toile. Le format très réduit de l’œuvre (43 x 33cm) focalise l’attention sur les personnages.

Le Roi David (1951)

CMC Chagall RoiDavid1951Le Roi David peint par Marc Chagall en 1951 prend pratiquement la moitié du tableau. Il est vêtu de rouge, couronné (jaune), jouant de la lyre (jaune), il porte une barbe verte.

L'adoration des bergers (vers1638)

Noel zurbaran nativite

L’espace du tableau est divisé en deux parties: le ciel avec les anges d'une part, et d'autre part la terre avec l’enfant Jésus...

 

Saint Pierre repentant (1580-86)

Oct17 Dur DBM 642

Le saint est représenté jusqu’à mi-corps, avec les yeux pleins de larmes, tournés vers le ciel, les mains jointes pour la prière.

 

Mère Angélique et Mère Agnès Arnauld

Image MeditBruno Champaigne 2017 80e71La pièce dans laquelle les deux religieuses se tiennent, uniquement suggérée par un plancher cloué et un lambris d’appui, s’ouvre, au fond de la composition, sur un panorama de l’abbaye des Champs.

L'Assomption de la Vierge (1518)

Assunta Titien 8e664En 1516, Germano de Caiole, directeur du couvent de franciscains de Venise, fit alors appel au Titien. Il lui commanda une "Assomption de la Vierge" pour le maître-autel de l’église franciscaine Santa Maria Gloriosa dei Frari.

Peinture 181 x 244 cm, 25 février 2009

Soulage triptyque2 c9021Depuis le début, les œuvres de Soulages ne portent jamais d'autre titre que leurs dimensions et leur date. Ce triptyque Peinture 181x244 cm, 25 février 2009 ne fait pas exception.

La Résurrection (vers 1463)

Resurrection DellaFrancesca f9ed7La fresque n’a pas été réalisée dans un lieu sacré, mais dans une salle d’apparat de l’hôtel de ville de Sansepolcro. La référence au sujet est évidente, puisque cela signifie « Saint-Sépulcre».

Job raillé par sa femme (vers 1650)

GeorgesdeLaTour Job f3972Nous sommes devant ce que l’on appelle un «nocturne», c’est-à-dire une scène située pendant la nuit. Deux figures prennent place dans ce tableau: la femme de Job, debout, et Job, qui est assis.

Saint Paul écrivant ses épîtres (1618-1620)

Valentin de Boulogne Saint Paul Writing 832c3

La lumière qui vient de la gauche, met en évidence la tête et les mains de Paul, ainsi que les documents répartis sur la table. Cette lumière plongeante fait des documents et de l’apôtre eux-mêmes des sources lumineuses.