Mauvais procès - Deux poids deux mesures - Le synode, un exercice de discernement - Propre  en ordre ! - Un tourisme pas si innocent - La fausse clef - Vous êtes vieux, suicidez-vous ? - J'Lui, elle ou ...ça ? - Hôpital de campagne et Croix-Rouge - Il y a de la folie dans l'air - Le secret du pape François

Novembre

Mauvais procès

PointVue dec14 058beCapture d'écran - www.diocese-lgf.ch

Les « Réflexions sur l'eucharistie dans un contexte œcuménique » récemment publiées par Mgr Morerod ont suscité des réactions négatives. Il fallait s'y attendre !

Certains sont trop vite montés aux barricades, comme si les remarques de l'évêque sonnaient l'heure d'un recul dans le dialogue et la pratique œcuménique. Une distinction leur aurait-elle échappée, pourtant clairement exprimée ? La foi des fidèles ne concorde pas nécessairement avec les explications théologiques officielles de leurs Eglises. Même pas pour les catholiques !

En se situant sur le terrain de la foi, sans entrer sur celui des explications théologiques, l'évêque réaffirme la foi que tout catholique est sensé admettre : on ne participe à l'eucharistie que dans la mesure où on y croit. Si les positions officielles des Eglises sont encore trop divergentes pour justifier un accord, il n'en va pas de même de la foi des personnes. L'évêque l'a clairement rappelé : Des exceptions sont prévues, pour permettre l'accueil de chrétiens qui croient à la présence réelle du Christ mais ne peuvent pas y participer dans leur propre église. Ce qui semble avoir échappé à ses censeurs. Un vieil adage théologique dit que Dieu n'est pas tenu par ses sacrements... et encore moins par les explications des théologiens.

Lien pour lire le texte de Mgr Morerod
http://www.diocese-lgf.ch/accueil/questions-reponses/leucharistie.html


Octobre

Deux poids deux mesures

Dans une récente interview, le secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei assure que le Saint-Siège n'entend pas « imposer une capitulation » aux fidèles d'Ecône mais que des questions doctrinales doivent être clarifiées avant de leur proposer de devenir une « prélature personnelle » qui pourra continuer à émettre des réserves quant à certains documents conciliaires. Admirable patience et largesse d'esprit des instances romaines. Inspirées par le souci des personnes ?

Qu'on me permette d'en douter ! Si je compare cette constance conciliatrice envers un groupe obstinément schismatique avec l'intolérance et la raideur de ces mêmes autorités lorsqu'il s'agissait de censurer les Prêtres Ouvriers, la Théologie de la Libération ou des théologiens comme Hans Küng, Leonardo Boff, Eugen Drewerman ou Jacques Gaillot, il n'est pas aventureux de penser que l'on est en présence du sauvetage d'une idéologie plus que des personnes. Et nous voilà bien loin de l'Évangile si l'on considère le Christ, ou très proche si l'on considère les pharisiens.


Le synode, un exercice de discernement

Synode BlogLaCroix2Le Synode des familles passionne, ouvre des espoirs ou déconcerte. © La Croix lui a consacré un "Blog".

Les délibérations du Synode sur la famille déconcertent une série de cardinaux, qui ne se gênent pas d'accuser ouvertement le pape François de brader la doctrine catholique. Pour lui faire barrage, certains se sont même adressés au pape émérite, Benoît XVI, en lui demandant d'intervenir. Qui a noblement refusé d'entrer dans leur jeu : « Je ne suis pas le pape ».

Au fond, deux conceptions de la recherche de la volonté de Dieu s'affrontent, deux manières de procéder. Ces cardinaux attendent du pape qu'il réaffirme autoritairement la doctrine en répétant ce que l'on a toujours dit et fait. En bon jésuite formé au discernement spirituel, le pape François est convaincu que la volonté de Dieu n'est pas enfermée dans un corps doctrinal jamais remis en question, mais qu'elle est objet d'une continuelle recherche, de tout un processus de prières, de réflexions et d'échanges libres qui exige de tenir compte des circonstances historiques et d'avoir le courage de faire un pas en avant. Aussi, demande-t-il à ses détracteurs de ne pas avoir peur de se laisser surprendre par Dieu, qui est un Dieu des surprises. Et de leur rappeler qu'au nom de la doctrine, les pharisiens de l'Evangile ont manqué le rendez-vous avec le Christ.

Dans l'interview accordé aux revues jésuites au début de son pontificat, le pape François déclarait : « J'entends quelques personnes me dire : 'Ne consultez pas trop, décidez.' Au contraire, je crois que la consultation est essentielle. Les consistoires et les synodes sont, par exemple, des lieux importants pour rendre vraie et active cette consultation. ... Je veux des consultations réelles, pas formelles. » Et, pour l'instant, la consultation n'est pas terminée !


Septembre

Propre  en ordre !

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Présence Suisse, l'organisme chargé de soigner l'image de la Suisse à l'étranger n'aime pas le dernier film de Fernand Melgar, « L'Abri » (Cf. Le Temps du 16.9.2014). Parce qu'il montre ce que l'on voudrait ignorer : il y a des pauvres dans ce pays.

Pour présenter une image positive de la Suisse Présence Suisse est prête à censurer les clichés qui ne serviraient pas nos intérêts, ceux qui donnent une vision trop réaliste du pays. L'enjeu est de taille, il en va de la respectabilité de la Suisse sur la scène internationale et de nos intérêts. Cachez ces requérants que je ne saurais voir ! Les extravagances de Thomas Hirschhorn ou de Pipilotti Rist et la saga de Heidi sont moins compromettantes. Il est vrai que toute réalité n'est pas bonne à voir. Nicolas Bideau, ex Monsieur Cinéma en charge désormais de Présence Suisse, argumente avec une prudence bien de chez nous : Les médias étrangers ont tendance à présenter une image simpliste de la Suisse, celle d'un pays qui ne veut pas d'étrangers. S'est-il demandé d'où est né ce méchant cliché ? Ce n'est pas en cachant les ordures sous le tapis que l'on fera croire à la propreté du pays.

À ceux qui se faisaient passer pour des justes, le prophète Isaïe rappelait que la vraie religion consiste à ne pas se dérober devant sa propre chair (Is 58,7).


Juillet - août

Un tourisme pas si innocent

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Une étude de l'Institut de Droit de la Médecine de l'Université de Zurich révèle que le nombre des étrangers venus en Suisse pour y bénéficier de l'aide au suicide a doublé entre 2008 et 2012. Des 611 personnes qui ont recouru aux bons soins de la Suisse pour se suicider les deux tiers venaient d'Allemagne et de Grande Bretagne ; ils avaient entre 23 et 97 ans.

Étonnants touristes ! Car c'est bien de tourisme dont on parle. Avec trop de légèreté ! Comme s'il s'agissait d'une nouvelle branche de notre économie nationale. Car, on le sait, en Suisse le tourisme est un secteur phare de notre économie.

Les mots ne sont pas aussi innocents qu'il y paraît à première vue ; ils trahissent parfois d'inavouables intentions. Promouvoir le recours au suicide au rang d'une branche commerciale relève peut-être d'un abus de langage, à moins qu'on ne se réfère inconsciemment à une entreprise aux obscurs intérêts économiques.

Je respecte les personnes qui, dépourvues de ressources humaines et spirituelles face à des souffrances intolérables, en viennent à demander la potion létale, mais je m'insurge contre le fait que certains milieux fassent commerce de la détresse d'hommes et de femmes à bout de souffle.


Juin

La fausse clef

Love Padlocks - Pont des Arts - Paris 1024x870 b424bÀ Paris, une partie de la balustrade du Pont des Arts s'est effondrée sous le poids des cadenas d'amour. Eh oui ! En bouclant un cadenas sur un pont et en jetant la clef dans le fleuve, les amoureux se donnent l'illusion de sceller à tout jamais leur amour. Sans espoir de retour ! Vraiment ?

Ce rite, à la fois touchant et dérisoire, est malheureusement désavoué par les statistiques officielles : 50 % des mariages finissent par un divorce sans que les flots du Rhin ou de la Seine aient rendu la clef du cadenas protecteur. À Cologne, à Bâle, à Paris, sur d'autres fleuves sans doute, des milliers de cadenas dont les clefs ont disparu à tout jamais dans les flots témoignent d'un moment de rêve.

Un couple sur deux aurait-il confondu la clef de leur cadenas avec celle des champs ? En confiant la clef de leur amour aux flots, ils imaginaient conjurer à tout jamais le mauvais sort. En gardant par devers eux la clef des champs, ils acceptaient le risque de mettre fin à leur idylle. Cette clef, seul le lent chemin du dialogue, de la patience et du pardon, est capable de l'engloutir sans retour.


Mai

Vous êtes vieux, suicidez-vous ?

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L'Association « Exit » veut élargir son offre. Elle envisage de changer ses statuts et de proposer ses services non seulement aux personnes malades, en fin de vie, victimes de souffrances intolérables, mais aux vieux en bonne santé mais qui sont simplement « fatigués de la vie ».

Jusqu'à présent, l'état de santé d'une personne en décidait, et le diagnostic d'un médecin était requis. Désormais, la fatigue, la faiblesse de la vieillesse, un coup de cafard, un état dépressif, la peur d'entrer dans un EMS, suffiront pour justifier la décision de se supprimer proprement. À supposer que cet état de faiblesse n'entame pas la capacité de la personne à prendre une décision aussi irréversible pour elle et son entourage.

Généreuse hypocrisie d'une société qui voudra se débarrasser de ses vieux : un peu de persévérance et d'habileté à faire pression suffiront à l'entourage pour leur faire comprendre que la faiblesse due à l'âge n'est pas un état normal et qu'il vaut mieux s'en aller. Comme si la vieillesse constituait une maladie !

Pour l'instant, la décision resterait encore l'affaire du candidat au suicide et ne concernerait que les vieux. Plus tard elle pourrait s'étendre aux dépressifs et autres déçus de la vie, en attendant le prochain pas pour accorder à l'entourage – et pourquoi pas à d'autres instances ? – la faculté de « suicider » ceux et celles qu'ils estiment fatigués de la vie... ou qui les fatiguent.


Avril

J'Lui, elle ou ...ça ?

Point vue Emonet avril 14 9a365La plus haute juridiction d'Australie a décidé mercredi 2 avril qu'une personne pouvait être reconnue légalement non seulement comme de genre féminin ou masculin mais comme de "genre neutre".

Voilà donc un nouvel état civil : neutre.

Dans quelle cervelle tourmentée pareil monstre a-t-il pu naître ? Jusqu'ici les diverses espèces étaient réparties entre les deux sexes, et la nature, les règnes végétal et animal oscillaient entre le masculin et le féminin. Aussi étions-nous habitués à décliner le genre humain entre lui et elle. Et voilà qu'un tribunal australien ouvre une brèche dans cette classification. Lui, elle et... ni lui ni elle, mais simplement « ça ».

Un troisième sexe ? Ou pas de sexe du tout ? Certes, il y a des cas de parthénogénèse, et quelques androgynes font exception, mais jamais au point de fonder un genre nouveau.
Je peux comprendre qu'on ne pénalise pas un handicapé, qu'on refuse de l'assassiner socialement à cause de sa malformation sexuelle. De là à ériger une anomalie en norme, voilà le pas impossible que le tribunal australien a franchi allégrement.

Saint Sigmund, vous qui êtes en paradis, volez à notre secours !


Mars

Hôpital de campagne et Croix-Rouge

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J'aime cette définition de l'Église proposée par le pape François dans l'interview aux revues jésuites : « Je vois l'Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s'il a du cholestérol ou si son taux de sucre est trop haut ! Nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons aborder le reste. Soigner les blessures, soigner les blessures... Il faut commencer par le bas ».

En contraste avec ces propos, les réponses à la vaste consultation organisée par le Vatican pour préparer le Synode sur la famille (en octobre) publiée le 4 mars par l'Institut Pastoral de Saint-Gall. J'y découvre un vaste champ de bataille, couvert de blessés graves : des hommes et des femmes – en Suisse, pas moins du le 50% des mariages – blessés par l'échec de leur couple. Une grande majorité de ces personnes attache de l'importance au mariage religieux, à l'éducation chrétienne des enfants, à la transmission de la foi à la génération suivante. Affectivement, elle ne souhaite pas se distancer de l'Église, mais elle lui demande plus de compréhension et de soutien.

Le clivage entre l'attachement fondamental à l'Église et le rejet de son enseignement en matière de sexualité est impressionnant : le 90% des réponses souhaite que l'Église reconnaisse et bénisse le mariage civil des divorcés remariés ; le 60% est en faveur d'une reconnaissance et de la bénédiction du partenariat des personnes du même sexe ; le mariage à l'essai est approuvé par les trois-quarts des réponses et l'usage des moyens anticonceptionnels par plus du 90%.

Les blessés qui gisent sur le champ de bataille reprochent aux samaritains – entendez les pasteurs – leur incompétence à les aider dans leur détresse. Le pape François ne cesse de faire comprendre que l'Église existe pour dire aux hommes et aux femmes de ce temps : vous êtes aimés. Réussira-t-il à mettre sur pieds une « Croix-Rouge » capable de prendre efficacement en charge les blessés de la vie ?


Février

Il y a de la folie dans l'air

Site Olympic.org 69f35

À Sochi, on compte 40 000 soldats et policiers, soit 1 uniforme pour 10 habitants. Contrôle des gens, des véhicules, des amis et des invités, des communications téléphoniques et des connexions internet, tout est vérifié, sous la surveillance d'un navire de guerre équipé d'antimissiles qui mouille à proximité. Et comme si tout cet arsenal ne suffisait pas, les États-Unis ont dépêché leur marine de guerre dans les eaux de la Mer Noire : deux navires et 600 membres des forces spéciales y patrouillent pour aider la Russie à assurer la sécurité durant les jeux olympiques.
Les joutes sportives dans une forteresse ? Parce que l'arrogance engendre la colère et la violence des laissés pour compte. Car, en l'occurrence, il s'agit moins de sport que de l'ambition d'offrir au monde une certaine image d'un pays pris en otage par une oligarchie de nouveaux riches.

Le Président russe n'a pas lésiné sur les moyens. Les dernières estimations parlent d'un minimum de 37 milliards d'euros, sans compter la corruption qui, assure-t-on, représente le 50% des dépenses totales, ce qui fait de Sochi les jeux les plus chers de toute l'histoire. Travaux gigantesques, méthodes contestées, exploitation de travailleurs illégaux, sans contrat, mal ou pas payés durant plusieurs mois, parfois privés de passeport et même de salaire pour être mieux enchaînés jusqu'à la fin du chantier.

« Le but de l'Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l'humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine » affirme la Charte Olympique. Le noble idéal semble avoir été oublié à Sochi, au profit des jeux de l'exclusion et de la disparité sociale, où le sport devient l'alibi de la folie des grandeurs d'une classe sociale. Hypocrite, le Comité du CIO s'en lave les mains, sous prétexte que sa charte ne concerne que le déroulement des jeux !

Il y a de la démesure à Sochi, un ferment d'injustice à l'égard des hommes et des femmes qui vivent quotidiennement dans la précarité. Pour éblouissant qu'il soit, le spectacle ne saurait le faire oublier.


Janvier

Le secret du pape François

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Ce qui d'emblée séduit, chez le pape François, c'est que l'on se trouve en présence d'une personne et non d'un personnage. Jusque-là, pour signifier son autorité, le pape devait se présenter comme un prince de la Renaissance, entouré d'une cour d'acteurs bien réglée. Force est de reconnaître que le bon peuple aimait le spectacle ; il rapportait de son voyage à Rome de magnifiques photographies. Mais quel rapport à l'Évangile ? Le personnage mis en scène, le cérémonial chatoyant occultaient la personne chargée de confirmer ses frères dans leur attachement au Christ et la tenait à bonne distance du peuple. Pas de proximité entre le Pasteur et les brebis. Toute une cour, un langage convenu et un cérémonial compliqué gardaient la distance.

Le ministère de Pierre exigeait-il un tel appareil ? Pierre n'était pas un prince, n'en déplaise au pape monarque qui fit graver ce titre sur la façade de la Basilique Vaticane. C'était un homme simple et spontané, dont les récits évangéliques ont retenu quelques fragilités. Il n'avait pas besoin d'asseoir son autorité en jouant les puissants de ce monde. Elle lui venait du lien spirituel et mystique qui l'unissait au Christ : « Pierre m'aimes-tu, malgré tes faiblesses ? » Son amour du Christ et son amour des brebis étaient la source de son autorité. Jésus en avait ainsi décidé.

Descendant résolument de scène, le pape François a enlevé le masque et a quitté le théâtre. Le personnage a cédé la place à la personne. Surpris, le peuple a laissé éclater sa joie, comme à la fin d'une longue attente : le pape n'est plus dans la distance, il est un des nôtres, un disciple du Christ, un frère, qui aime Jésus et qui en parle avec nos mots, à partir de sa propre expérience d'homme croyant. L'Évangile est devenu tout proche, familier, crédible pour les gens simples, qui savourent la joie d'être chrétien.

Au plus haut niveau de l'Institution catholique un souffle d'Évangile dépoussière l'Église. La joie et le soulagement sont tels, qu'elles résonnent jusqu'au-delà des frontières du catholicisme.

Les chroniqueurs

Le coup d'épingle
d'Etienne Perrot sj

Le point de vue
de Pierre Emonet sj

La méditation
de Bruno Fuglistaller sj

Le billet spirituel
de Luc Ruedin sj

D'hier à aujourd'hui
de Jean-Blaise Fellay sj

Le triptyque du quotidien
de Julien Lambert sj

La chronique de l'invité
des jésuites

Archives

Année 2013

Vous avez dit : un bon journal ? - On ne prête qu'aux riches - Quand la santé devient une maladie - Des poltrons, ces cardinaux ? - Lamentable solution finale - Le cléricalisme, voilà l'ennemi - Le pasteur a relégué aux oubliettes le pontife. Espérons qu'il n'en ressortira pas.

Année 2014

Mauvais procès - Deux poids deux mesures - Le synode, un exercice de discernement - Propre  en ordre ! - Un tourisme pas si innocent - La fausse clef - Vous êtes vieux, suicidez-vous ? - J'Lui, elle ou ...ça ? - Hôpital de campagne et Croix-Rouge - Il y a de la folie dans l'air - Le secret du pape François

Année 2015

Un magistrat qui dérange l’ordre ! ; La Radio frappée de myopie culturellet ; Un idéal dans une réalité fragile : le mariage ! ; Deux terrorismes, un même style ; La bourde de son Éminence ; Au-delà du bien et du mal ; Gifler les pauvres ; Cachez ces crimes que je ne saurais voir ; Etrange mode ! ;  Nuance !

Année 2016

L’argent sans odeur, mais couleur rouge sang; Étonnement ! ; La paix des morts ; Querelle de chiffonniers ; Lamentable duplicité ; Idéologie contre Évangile ; Le prix d’une bonne conscience ; Un zeste de schizophrénie ; Roulez tambours ; L’argent n’a pas d’odeur (bis) ; Dis bonjour à la dame ! ; Avec un peu de retard Monseigneur ! ; L’argent n’a pas d’odeur ; L’ultime racket du voyage.

Année 2017

Conscience contre violence ; La démocratie en péril ; Mars, le dieu de la violence ; Strabisme ; La prière instrumentalisée ; Deviens ce que tu manges ; Des mœurs indignes ; Des records bien honteux ; Un carnaval hors prix ; Un cadeau d'anniversaire ; Quelle justice? ; Une belle hypocrisie ; Juteuse promotion ! ; Tardive reconnaissance ; Choquant ; Le temps n'abolit pas l'injustice ; Le culte de l’argent assassin.