Découvrir les jésuites

 

Collectif, Jésuites,
Paris : Arthème Fayard 1983, 80 p.


01-IHSRésumé

Un ouvrage richement illustré dans lequel le Père Naïdenoff, alors journaliste et directeur du magazine international Missi, parle de cette aventure spirituelle projetée jusque dans notre siècle, la présente et la décrit avec humilité, amour et lucidité. Un document passionnant et clair pour le grand public d’aujourd’hui.


Collectif, Les Jésuites,
Paris : Desclée de Brouwer 1996, 210 p.

02-collectif les jesuitesRésumé

L’histoire des jésuites tient du paradoxe ! Après un début fulgurant avec Ignace de Loyola en 1534, une extension rapide numérique et géographique, les jésuites ne tardent pas à subir le feu nourri des attaques, de Pascal à Voltaire, des politiques au pape en personne. Aujourd’hui, ils affrontent la société contemporaine, s’opposent à l’athéisme et assurent leur présence dans les domaines les plus divers. Rédigée par des auteurs jésuites ou non, cette histoire paradoxale est fascinante.


Kolvenbach Peter-Hans, Vous avez dit jésuites ? Radioscopie d’une compagnie. Dialogue avec R. Giacomelli,
Paris : Mediaspaul 1991, 222 p.

03-KolvenbachRésumé

Qui sont les jésuites ? Que font-ils ? Comment vivent-ils ? Près de cinq siècles après leur fondation, les jésuites se veulent plus que jamais au service de l’Eglise et animent plus de mille établissements d’enseignement supérieur et universités, des centres culturels, des revues et des centres sociaux. Répondant aux questions d’un journaliste italien, le supérieur général d’alors (1991 - le Père Peter-Hans Kolvenbach) expose les tensions et les espérances de la Compagnie dans le monde.


Yannou Hervé, Jésuites et Compagnie,
Paris : Lethielleux 2008, 400 p.

04-yannouRésumé

Cinq siècles après la mort de son fondateur, la Compagnie de Jésus tient toujours une place fondamentale dans l’Eglise et dans l’entourage des papes. Elle est présente sur tous les fronts, de l’essor du christianisme en Asie à la mondialisation, la révolution Internet ou le choc des biotechnologies, etc. Derrière le mythe de la puissance occulte des « hommes en noir », quelle est la réalité d’aujourd’hui ? Quelles sont leurs ambitions, leurs moyens, leurs alliés et leurs ennemis ? Au moment où l’avenir de l’Eglise suscite bien des interrogations, cet ouvrage fait le point sur la Compagnie de Jésus et son héritage. Pour une part, l’avenir du christianisme se joue là.


Rotsaert Mark, De Loyola au Vatican : idées reçues sur les jésuites,
Paris : Le Cavalier Bleu 2013, 179 p.

05-De-Loyola-au-Vatican RotRésumé

Les jésuites ont toujours suscité l’intérêt d’un large public et l’élection du pape François l’a encore montré. Ils ont leurs amis, qui ne voient pas toujours leurs défauts, et leurs ennemis, qui ne voient que leurs défauts. Dans un cas comme dans l’autre, c’est un terreau fertile pour les idées reçues. Au travers d’une approche historique et spirituelle, Mark Rotsaert interroge la Compagnie de Jésus, ses fondements, ses événements marquants et ses hommes d’hier et d’aujourd’hui.



En savoir plus

 
Lacouture Jean, Jésuites. Une multibiographie. 1. Les conquérants,
Paris : Seuil 1991, 512 p.

Lacouture 1 1Résumé

De la fondation de l’ordre par Ignace de Loyola en 1540 à sa suppression en 1773 par le pape Clément XIV, Jean Lacouture propose, avec Les Conquérants, le premier volet d’un diptyque multicolore que complétera l’évocation des Revenants, de 1814 à nos jours. En quatorze séquences, il retrace les principaux épisodes de cette histoire prodigieuse et fait surtout revivre les acteurs d’une croisade inlassablement recommencée, « pour une plus grande gloire de Dieu ».


Lacouture Jean, Jésuites. Une multibiographie. Les revenants,
Paris : Seuil 1992, 572 p.

Lacouture 2 1Résumé

Avec Les Revenants, deuxième volet des Jésuites, Jean Lacouture poursuit la multibiographie de ces « hommes en noir », compagnons et continuateurs d’Ignace de Loyola. Supprimée en 1773, la Compagnie de Jésus renaît en 1814. Après avoir été pendant plus d’un demi-siècle, les « grenadiers » d’une Eglise immobile, les jésuites se sont portés à l’avant-garde, et leurs audaces marquent de nouveau, en profondeur, l’histoire de notre civilisation.


Collectif, Tradition jésuite. Enseignement, spiritualité, mission,
Namur : Lessius 2002, 184 p.

Tradition JésuiteRésumé

Qu’est-ce que la tradition jésuite ? En quoi s’inspire-t-elle de la vie d’Ignace de Loyola et de ses Exercices spirituels ? Comment se traduit-elle dans l’enseignement, la mission et le dialogue avec d’autres cultures et religions ? Telles sont les questions qui sont au départ d’un cycle de conférences organisé par les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur (Belgique), et dont cet ouvrage est le fruit. Elles y sont traitées dans leur dimension historique et leur résonance présente. Ce livre introduit à la tradition jésuite et montre comment elle peut être éclairante dans des domaines aussi divers que le devoir d’intelligence, le discernement et le dialogue interculturel.


Euvé François, Mathématiques, astronomie, biologie et soin des âmes. Les jésuites et les sciences,
Bruxelles : Lessius 2012, 152 p.

EuvéRésumé

Les jésuites ont contribué à l’émergence des sciences modernes, en offrant une manière singulière de les envisager. En se concentrant sur trois domaines - mathématiques, astronomie et biologie -, ce livre montre que, tout en les pratiquant avec le plus grand sérieux, ces religieux avaient et ont toujours pour but d’aider leurs contemporains sur le plan spirituel.


Rotsaert Mark, Les exercices spirituels. Le secret des jésuites,
Bruxelles : Lessius 2012, 96 p.

Rotsaert Résumé

Les Exercices spirituels d’Ignace de Loyola, fondateur de l’ordre des jésuites, ne sont pas seulement un best-seller de la spiritualité moderne, ils appartiennent à la culture. Leur pédagogie passionne autant les hommes et les femmes de prières que les psychologues, les enseignants, les philosophes, les théologiens, et même les managers. L’intention de cet ouvrage est de faire connaître les Exercices, en proposant trois étapes : leur origine, leur but et leur histoire. Du XVIe siècle à nos jours, les Exercices ont été donnés tour à tour avec souplesse et rigidité, selon la lettre ou selon l’esprit.


Woodrow Alain, Les Jésuites. Histoire de pouvoirs,
Paris : Jean-Claude Lattès 1990, 354 p.

WoodrowRésumé

Avec ses dix-huit mille membres, la Compagnie de Jésus demeure l’ordre religieux le plus prestigieux de l’Eglise catholique. Elle continue à susciter des jugements extrêmes. Certains ne peuvent évoquer les jésuites sans penser « soldats du pape », pédagogues rigoristes des fils de la bourgeoisie, confesseurs des « grands » et casuistes, hommes hypocrites et intrigants. D’autres voient en eux des hommes engagés politiquement. Les jésuites auraient-ils abandonné leur influence d’antan au profit d’une autre forme de présence ? En racontant les grandeurs et les misères d’une histoire où ils ont été successivement courtisés et redoutés, puis massacrés et expulsés, ce livre tente de montrer ce que fut le pouvoir jésuite dans le passé.


Philippe Rocher, Le goût de l’excellence : Quatre siècles d’éducation jésuite en France,
Paris : Beauchesne 2011, 438 p.

RocherRésumé

L’éducation jésuite ? Les collèges de la Compagnie de Jésus ont leurs admirateurs et leurs détracteurs. Appliqué au sein de la multitude de collèges qu’administre en France la Compagnie de Jésus aux XVIIe et XVIIIe siècles, le code pédagogique des jésuites a évolué avec la transformation de la demande scolaire, sans pour autant faire taire les contestataires qui jugeaient son enseignement trop littéraire. Réfutés comme enseignants par la Troisième République anticléricale, les jésuites se sont orientés vers de nouvelles formes d’encadrement des jeunes, avec l’ACJF, et des adultes. Engagée depuis le début du XXe siècle en direction de nouveaux publics et sur de nouveaux champs d’apostolat, la Compagnie de Jésus œuvre désormais à la transmission d’une éducation non plus jésuite mais « ignatienne ».



Approfondir

 
O’Malley John W.,
Les premiers jésuites 1540-1565,
Desclée de Brouwer/Bellarmin 1999, 630 p.

O'MalleyRésumé

Autour du personnage central d’Ignace de Loyola, l’auteur commence par faire le bilan des connaissances sur les premières années de la Compagnie. Analysant précisément les textes les plus importants de la spiritualité jésuite, et notamment les Exercices spirituels d’Ignace, il dessine l’intuition première du fondateur : tout faire pour le salut des âmes. Afin d’y parvenir, les jésuites se ménagent le soutien des puissants et se consacrent plus spécialement aux ministères de la Parole de Dieu, des sacrements et des bonnes œuvres. Ils trouvent leur unité dans une spiritualité de la consolation qui fait de la souplesse d’esprit la principale qualité du jésuite idéal. L’auteur s’attache ensuite à reconstituer la « culture religieuse et théologique » des premiers jésuites. Mettant à mal le stéréotype selon lequel ces derniers auraient été à la pointe d’un combat antiprotestant se démarquant aussi clairement de Luther que d’Erasme, il met en valeur leur vision d’une réforme de l’Eglise fondée sur la conversion des individus plus que sur l’affrontement violent avec les protestants.


Bataillon Marcel,
Les jésuites dans l’Espagne du XVIe siècle, 
Paris : Les Belles Lettres 2009, 360 p.

BataillonRésumé

1946. L’Europe émerge de la seconde guerre mondiale. L’Espagne s’est enfoncée dans la dictature catholique du général Franco. Marcel Bataillon consacre cette année-là son cours du Collège de France aux premiers jésuites d’Espagne. Inédit jusqu’à ce jour, ce manuscrit est un météore. Ancré dans l’histoire sociale, politique, culturelle et spirituelle des marges du royaume de Castille, mais tout autant attaché à des aventures individuelles, il mobilise toutes les ressources d’un grand historien et devance de plusieurs décennies les recherches actuelles sur la première réforme catholique dans la péninsule ibérique, en soulignant, par exemple, l’ouverture exceptionnelle et brève de la jeune Compagnie de Jésus aux juifs convertis.
Marcel Bataillon est un homme libre. Contre l’anticléricalisme de l’hispanisme français de l’immédiat après-guerre, il fait surgir une communauté de prêtres-moines peu orthodoxes, et cependant bien catholiques. Contre la forteresse de l’historiographie catholique du Siècle d’Or, il lance cette même petite troupe. Contre les certitudes des uns et des autres, il questionne, il interroge. A l’heure de la reconstruction d’un continent ravagé par lui-même, il met en avant l’urgence d’une attention toute particulière à ces jésuites du XVIe siècle, confrontés comme leurs contemporains à un double traumatisme : le grand schisme de la Réforme et la révélation d’un Nouveau Monde.


Collectif,
Les jésuites à l’âge baroque 1540-1640,
Grenoble : Jérôme Millon 1996, 292 p.

Collectif Jesuites BaroqueRésumé

Ce recueil, issu d’un colloque à Chantilly en juin 1991, brosse un tableau de la Compagnie de Jésus en son premier siècle. Définie par des textes fondateurs (les Exercices spirituels et le Récit autobiographique d’Ignace de Loyola, les Constitutions élaborées avec le fondateur par les premiers compagnons), la Compagnie s’inscrit dans un contexte intellectuel et religieux, marqué par le succès d’Erasme et par les violentes polémiques théologiques entre catholiques et protestants. On suit l’action des jésuites dans le système éducatif dessiné par le Ratio studiorum (dernier texte fondateur), l’idée neuve de développer le théâtre dans leurs collèges ou de former des congrégations mariales dans les villes comme autant de réseaux d’action sociale, ou encore dans les « missions » prêchées dans les campagnes. On les voit nouer des relations avec les architectes de leurs bâtiments, avec des graveurs pour illustrer les Evangiles ou les Exercices. On s’intéresse à leur présence, comme conseillers et confesseurs, auprès des rois et des princes, comme aumôniers des armées pendant la Guerre de Trente Ans, comme polémistes argumentant contre les « libertins », comme théologiens et philosophes cherchant à articuler le théologique au politique avec Francisco Suárez. Ainsi sont mis en lumière les multiples visages d’une Compagnie tournée vers la modernité, traversant les frontières des Etats et des savoirs à l’échelle de l’Europe (seule considérée ici).


Collectif,
Grandes voix jésuites du XXe siècle,
Paris : Bayard 2002, 350 p.


 

Grandes VoixRésumé

Les plus grands auteurs jésuites du XXe siècle : Henri de Lubac, Teilhard de Chardin, Jean Daniélou, Jacques Sommet, François Varillon, Michel de Certeau, Louis Beirnaert, Paul Beauchamp, Jacques Guillet, pour ne citer que les plus connus, ont écrit, au fil du siècle, des articles d’actualité ou de réflexion, dans la revue Etudes. Des textes exceptionnels qui sont ici rassemblés et proposés. L’impression qui ressort de cette lecture est celle d’une confrontation extrêmement sérieuse avec la modernité. Elle est en même temps conduite avec lucidité, sans complaisance, mais aussi respect et espérance. Une leçon d’humanité d’une étonnante actualité.


Collectif,
Les jésuites à la Renaissance. Système éducatif et production du savoir,
Paris : Presses Universitaires de France 1995, 336 p.

Collectif Jesuites RenaissanceRésumé

Voici en même temps, une mise au point détaillée, fondée sur l’analyse des sources, du système éducatif jésuite et une solide introduction des savoirs à la Renaissance, qui préfigure la modernité. Il est d’abord rendu compte du système éducatif, créé par la Compagnie de Jésus, au premier siècle de son histoire (1540-1650 environ), à l’échelle de l’Europe. On y retrace les circonstances qui incitèrent Ignace de Loyola et les compagnons à se tourner, chose imprévue, vers l’enseignement d’où naquit l’invention des collèges, avec le succès que l’on sait.


Crétineau-Joly J.,
Histoire religieuse, politique et littéraire de la Compagnie de Jésus composée sur les documents inédits et authentiques. 6 vol.,
Paris : Paul Mellier 1845-1851

Collectif 6 volCommentaire

Les œuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la Bibliothèque nationale de France (BnF) et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique. Reproduction fidèle d’une œuvre publiée avant 1920 (notre photo et recension), elle fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande, éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la BnF. Elle offre ainsi à tout un chacun l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF. Ce qui participe à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.


Fülöp-Miller René,
Les jésuites et le secret de leur puissance. Histoire de la Compagnie de Jésus.
Son rôle dans l’histoire de la civilisation, vol. I, vol. II,
Paris : Plon 1933, 344 + 320 p.

FülöpRésumé

René Fülöp-Miller livre un compte rendu fidèle et impartial de la plus grande société secrète de tous les temps. Il réussit à démêler la signification essentielle de l’esprit jésuite, le secret et le pouvoir, les idées exaltées ainsi que ses grandes erreurs des « hommes en noir ». Sommaire partiel : l’esprit jésuite ; Ignace de Loyola ; bataille sur le libre arbitre, la philosophie morale des jésuites ; derrière mille masques ; la fin et les moyens ; lutte avec le progrès ; procès de quatre cents ans.


Lebrun François,
Les jésuites ou la gloire de Dieu,
Paris : Stock 1990, 240 p.

LebrunRésumé

La Compagnie de Jésus a été fondée en 1540 par Ignace de Loyola, soldat devenu pèlerin, pour opérer une (Contre-)Réforme à l’intérieur de l’Eglise, répondant ainsi à la Réforme protestante. Ses peintres, architectes, sculpteurs, astronomes, mathématiciens, humanistes, contribuèrent à son succès. Ses confesseurs influèrent sur les rois, ses prédicateurs sur les foules. Photos, gravures, aquarelles, statues, vitraux, objets insolites, pour la plupart jamais publiés à ce jour, témoignent de la façon dont les jésuites, de Macao à Washington, de l’Inde au Paraguay, ont contribué à modifier notre regard sur nous-mêmes et l’univers qui nous entoure. A la fin du livre, le Père John O’Malley sj, professeur d’histoire ecclésiastique à la Weston School of Theology (Cambridge, Etats-Unis), conclue sur le modo nostro, le « mode de procéder » ou la manière jésuite d’aborder l’univers.


Ligthart Cornelius J.,
Le retour des jésuites au XIXe siècle. La vie du Père Général J. Ph. Roothaan,
Bruxelles : Culture et Vérité 1991, 290 p.

LightartRésumé

La compagnie de Jésus fut supprimée par le pape en 1773, puis restaurée par Pie VII en 1814. Ce livre décrit l’histoire du retour des jésuites. A son centre, la figure de Jan Philip Roothaan. Une vie décidée, mouvementée et européenne. Celle d’un Amsterdamois né en 1785 qui, à 18 ans, décide, alors que la Compagnie est supprimée, de devenir jésuite. Il rejoint le noviciat en Russie où une poignée de jésuites subsiste. A 43 ans, il devient général de l’ordre reconstitué. En 1829, il y a des jésuites partout en Europe. Honnis, surtout en France, ils recrutent à tour de bras. Roothaan les lance dans des missions et veille à ancrer leur vie en Dieu, notamment par le moyen des Exercices spirituels. Le livre fait connaître une tranche d’histoire de l’Europe et de l’Eglise au moment des soubresauts de 1830, de l’affaire Lamennais et des révolutions de 1848.


Pacquier Alain,
Les chemins du baroque dans le Nouveau Monde,
Paris : Arthème Fayard 1996, 396 p.

PacquierRésumé

Qui savait, il y a seulement quelques années, que les chemins du baroque musical s’étaient prolongés jusqu’au cœur de l’Amérique latine ? Si les réalisations architecturales ou sculpturales du temps des colonisations espagnole et portugaise sont bien connues, seule une poignée de musicologues gardait en mémoire les musiques de cette époque, englouties par les turbulences de l’histoire. C’est à la ténacité de ces chercheurs que l’on doit le sauvetage des partitions de ce patrimoine musical des XVe, XVIe et XVIIe siècles, demeurées jusqu’à un passé récent enfouies au fond d’archives inexplorées ou, pis, retrouvées à l’abandon dans le recoin d’églises reculées d’Amazonie. De la Terre de Feu à l’embouchure du Saint-Laurent, cet ouvrage nous ouvre enfin aux dimensions de ce que fut la grande fête du baroque universel, propagée à l’autre bout de la planète par les conquérants venus d’Europe.